Pour le troisième épisode de Beauty Insider, nous avons retrouvé l’équipe “education” de Dolce&Gabbana autour d’un format à la fois pédagogique et exigeant sur le plan éditorial. Pensée pour renforcer les connaissances des Beauty Advisors à l’international, la série impose un niveau de précision élevé, tant dans l’image que dans le rythme et la clarté du propos. Ce nouvel opus, tourné à Milan, a marqué une évolution du dispositif avec l’intégration de plusieurs plateaux, demandant une organisation rigoureuse et une continuité narrative maîtrisée. À cette dimension de production s’est ajoutée une contrainte de post-production déterminante : livrer, dans des délais courts, une version sous-titrée en espagnol destinée au marché américain, en respectant les codes techniques propres aux contenus beauté.

Le tournage de cet épisode s’est déroulé à Milan, avec une équipe Live Designers Studio mobilisée depuis Paris. La configuration a été pensée pour intégrer plusieurs plateaux de tournage, une nouveauté par rapport aux éditions précédentes. Cette approche permettait d’enrichir le programme, tout en demandant une coordination précise des séquences et des enchaînements pour sécuriser la cohérence globale du contenu.
La gestion multi-plateaux implique une attention constante aux standards éditoriaux de Dolce&Gabbana : continuité d’image, cohérence du ton, et contrôle des éléments susceptibles d’impacter la perception premium. Sur ce type de projet, l’enjeu consiste à maintenir un cadre de production fiable, afin que la réalisation reste au service du message de formation, sans compromis sur le niveau de finition attendu.
Au-delà de la captation, l’un des points centraux du dispositif était de préserver une narration fluide, avec un rythme dynamique fidèle à l’ADN de la série. Dans un contenu de formation, l’équilibre est délicat : il faut conserver la clarté pédagogique tout en évitant un montage trop linéaire. L’objectif était d’obtenir un visionnage engageant, sans affaiblir la précision des informations transmises.
Cette exigence est renforcée par la destination internationale du programme. Les attentes varient selon les marchés, mais le contenu doit rester lisible, homogène et immédiatement exploitable par les équipes terrain. Le travail d’orchestration entre tournage et post-production a donc été mené avec une attention particulière à la structure, aux transitions et à la compréhension, afin que chaque séquence s’intègre naturellement dans l’ensemble.
Un point de vigilance majeur concernait la version sous-titrée en espagnol, destinée au marché américain. Les délais de transcription, de traduction et de finalisation des sous-titres étaient particulièrement serrés, avec un flux de travail nécessitant une réception continue des séquences et une capacité d’adaptation rapide. Dans ce contexte, la qualité linguistique devait rester alignée avec les exigences d’un contenu beauté haut de gamme.
La traduction a été assurée par Manuel, mobilisé à distance et sur des horaires décalés, afin d’absorber la cadence de production. Son intervention a permis de concilier précision terminologique, respect des contraintes techniques de sous-titrage et continuité sur l’ensemble des livrables. Conclusion : en combinant une organisation rigoureuse du tournage multi-plateaux et une chaîne de post-production réactive, l’épisode a pu être finalisé dans les temps, sans dégrader les standards éditoriaux attendus par la marque.